Histoire de la mixité filles/garçons à l’école – de 1911 à aujourd’hui

Dans le précédent article, nous avons vu que depuis la création la Belgique, la séparation des sexes dans l’enseignement était largement préconisée par les politiques et les religieux, sur fond d’arguments quelque peu nébuleux: par exemple, la crainte que les garçons, au contact des filles, ne se féminisent et que, réciproquement, les filles au contact des garçons ne se masculinisent. Nous verrons qu’il faudra attendre 1982 pour que la mixité soit obligatoire dans les écoles, sauf dans les cours de sport, qui restent encore non-mixtes en 2019.

Des expériences mixtes en Europe

Dans quelques pays européens, il y eut, au XIXe siècle des expériences volontaires et suivies de mixité; on peut rappeler à titre d’exemple celle de Johan Heinrich Pestalozzi (1746-1827) qui, dans sa ferme de Neuhof située dans les environs de Zurich, avait réuni des filles et des garçons pauvres de 10 à 20 ans auxquels il s’efforçait de donner une éducation, en associant le travail manuel et l’instruction élémentaire[1].

On pense aussi à une expérience semblable, qui a eu lieu en 1859, réprimée par le Tsar, et entreprise par le comte Léon Tolstoï (1828-1910) dans sa propriété d’Iasnïa Poliana près de Toula[2].

En France, Paul Robin (1837-1912), une figure emblématique de l‘histoire de la pédagogie, a dirigé à Cempuis (Département de la Seine) un orphelinat laïque qui accueillait des orphelin·e·s des deux sexes. Victime de critiques répétées dans la presse catholique à cause de la mixité et, tout particulièrement à cause des séances de natation où filles et garçons apprenaient à nager ensemble, Robin fut révoqué par le gouvernement en 1894 et la piscine, principal objet du litige, supprimée[3]. On peut mentionner également l’école alternative libertaire «La Ruche» fondée près de Rambouillet en 1904 par Sébastien Faure (1858-1942)[4] qui défendait un projet pédagogique révolutionnaire influencé par les méthodes de l’École Moderne de Francisco Ferrer; celle-ci, mixte également, avait vu le jour en 1901 à Barcelone[5] et fut finalement fermée par le pouvoir monarchique et l’Église.

Classe de fi lles. École d’Hellemmes (Nord).
© Archives départementales du Nord

La Belgique à la traîne

Mais en Belgique, rien de semblable car tant les parents que les autorités politiques et religieuses, rejetaient très largement la mixité[6]. Il y eut cependant dans cette unanimité, une exception qui aura des prolongements au siècle suivant; il s’agit d’un courant très minoritaire de pédagogues qui étaient favorables à une coéducation et qui la mirent en pratique à travers des orphelinats[7]. Le premier orphelinat mixte, créé par les associations de libre pensée et la Franc-Maçonnerie, sur le modèle de l’Orphelinat de Cempuis de Paul Robin, ouvrit ses portes chaussée d’Alsemberg à Forest en 1895. Une école primaire lui était associée où les enfants recevaient une instruction et une éducation rationaliste[8]. En 1910, le mécène Raoul Warocqué fonda à Morlanwelz un orphelinat qui acceptait les garçons et les filles jusqu’à la puberté et, à la veille de la guerre, en 1911, naquit l’idée de créer une Cité des orphelins où vivraient ensemble, dans des petits pavillons, des enfants trouvés ainsi que des filles et des garçons ayant perdu un ou deux parents[9]. L’institution a survécu et est aujourd’hui implantée à MolenbeekSaint-Jean sous le nom de «Cité joyeuse»[10]. Après la guerre, en 1933, la Fédération rationaliste de Charleroi donna naissance à Écaussinnes, dans le château «Belle Tête», à un second orphelinat rationaliste mixte devenu aujourd’hui le foyer «Le Gai Logis»[11]. Ces institutions, surtout l‘Orphelinat de Forest et la «Cité des orphelins», étaient aussi des laboratoires d’éducation nouvelle, notamment de la pédagogie d’Ovide Decroly, qui avait comme objectif de donner à tous les enfants, même handicapés, une éducation, en symbiose avec la nature, devant leur permettre une insertion dans la vie sociale[12].

En dehors de ce courant porté par la libre pensée et la Franc-Maçonnerie, la règle cependant demeurait de séparer les sexes. Mais afin d’être cohérente, cette vision officielle et dominante exigeait l’existence en suffisance d’écoles pour accueillir les filles. Or, cet objectif était loin d’être atteint. En 1937, sur les 2671 communes que comptait la Belgique, un tiers (869) n’avaient pas d’écoles primaires publiques pour filles; en d’autres termes, à moins qu’il n’y eût une école privée laïque accessible, les parents pouvaient être obligés d’inscrire, contre leur gré, leurs filles soit dans une école communale mixte soit dans une école congréganiste pour filles. Dans l’enseignement secondaire, la situation n’était guère meilleure. Le décalage entre l’enseignement pour les garçons et l’enseignement pour les filles était encore plus important[13]. En 1881, le gouvernement libéral de Frère-Orban/Van Humbeeck avait créé, dans une trentaine d’agglomérations, un enseignement secondaire inférieur pour les jeunes filles (les écoles moyennes) mais il fallut attendre plus d’un demi-siècle, en 1934, pour que soit inauguré un enseignement secondaire supérieur, équivalent des athénées, les lycées. Ces établissements permettaient aux jeunes filles, qui avaient suivi pendant six années, avec fruit, un programme d’études équivalent à celui des jeunes gens, de décrocher un diplôme leur accordant le droit de s’inscrire à l’université[14] et de ne plus devoir présenter un examen devant le jury d’homologation d’État[15]. Il n’y avait pas, cependant, des lycées dans toutes les villes et communes du Royaume. Dans ce cas, les jeunes filles, fort peu nombreuses on l’imagine, étaient acceptées en surcroît dans les athénées mais ce n’était pas toujours sans grincements de dents. Le préfet de l’athénée d’Arlon écrivait, en 1939, au Ministre de l’Instruction publique Jules Duesberg (1881-1947):

Monsieur le Ministre,

J’ai l’honneur de vous prier de bien vouloir examiner la question de l’admission des jeunes filles à mon établissement.

Je n’ai jamais été très enthousiaste de l’enseignement mixte dans notre pays et l’expérience que j’en fais depuis quinze ans m’a convaincu qu’il offrait en général plus d’inconvénients que d’avantages;

En ce qui concerne l’Athénée royal d’Arlon, dont la valeur de l’enseignement n’est mise en doute par personne, aucune de ces élèves filles n’a réussi jusqu’ici à obtenir un brevet universitaire alors que du côté garçons rien ne laisse à désirer, au contraire. J’ai, d’autre part, l’impression que beaucoup de jeunes filles venues chez nous par snobisme, par gloriole ou présumant de leurs capacités, ont littéralement gâché leur carrière ou leur beauté, ou leur féminité.

Au point de vue de la discipline, la présence de toutes ces petites, souvent coquettes et névrosées, complique énormément notre tâche. Si je ne puis citer aucun incident précis, je puis au moins dire qu’il existe par la fréquentation constante de filles et de garçons et aussi de demoiselles et de professeurs souvent jeunes (comme c’est le cas ici) des dangers auxquels j’espère avoir su parer dont je voudrais ne plus devoir porter la responsabilité car elle devient vraiment trop lourde…»[16].

Le Préfet proposait, entre autres solutions, la création d’un lycée qui verra le jour dans la capitale de la Province du Luxembourg en 1948 seulement. Il faut souligner cependant que des voix se sont levées pour défendre la mixité scolaire. Paul Brien[17](1894-1975), tout en se demandant s’il fallait une éducation égalitaire qui ne tienne pas compte des différences entre les sexes, écrivait dans La signification biologique de l’éducation en 1931 que l’enseignement mixte apportait une meilleure connaissance de l’autre et améliorait l’apprentissage de la vie en société.

Les changements après 1945

À l’issue de la seconde guerre mondiale, l’enseignement élitiste fait place à un enseignement de masse. Afin de faire face à cette demande accrue d’instruction, les ministres responsables de l’enseignement, entre 1945 et 1949, tous socialistes ou libéraux, créèrent, pour des raisons budgétaires évidentes, des écoles moyennes mixtes. Ce fut notamment le cas, dans la région francophone, à Bastogne, Bouillon en 1947, à Bertrix, Gosselies, Perwelz, Pont-à-Celles en 1948, à Athus, Gilly en 1949, à Jette 1954, à Woluwe-Saint-Pierre en 1955, etc.[18] Mais si tou·te·s les élèves étaient réuni·e·s dans les mêmes classes, il existait des règlements plus ou moins stricts, selon les établissements, qui contrôlaient et limitaient les contacts entre les filles et les garçons. J’ai été soumis, en tant qu’élève et ensuite enseignant en début de carrière, à ces règlements. En voici quelques-uns. Les cours de récréation pouvaient être séparées, ou une cour pouvait être divisée par une palissade en deux espaces «protégés» et interdits. Dans les classes, les filles et les garçons ne pouvaient être assis·e·s sur le même banc. Parfois, le chef d’établissement veillait à ce que jeunes gens et jeunes filles ne s’attardent pas dans les environs de l’école et n’entament pas «des causeries sur les trottoirs». Des surveillant·e·s pouvaient être chargé·e·s de parcourir les rues proches de l’école, après la fin des classes, pour «surprendre les couples» et empêcher les jeunes gens de retrouver les jeunes filles sortant d’un lycée voisin (ou vice versa). Dans certaines écoles mixtes, les jeunes filles étaient obligées de porter un cache-poussière de couleur sombre qui était censé cacher aux regards de leurs condisciples masculins un vêtement personnel trop «sexy». Souvent les jeunes filles omettaient de le fermer complètement! Bien entendu, toute forme de maquillage, même léger, était prohibée et parfois le port du pantalon était interdit aux jeunes filles, sauf pendant la saison hivernale. Toutes ces interdictions figuraient dans des règlements et étaient assorties de sanctions en cas de non-respect. La mixité dans ces conditions était loin d’être une mixité à part entière comme celle que nous connaissons aujourd’hui. En fait, ces écoles étaient mixtes parce qu’il n’était pas raisonnable financièrement de créer des établissements séparés pour les filles et les garçons mais la règle restait celle d’écoles séparées.

Classe de filles. École d’Hellemmes (Nord).
© Archives départementales du Nord

L’instauration de la mixité dans l’enseignement en Belgique

C’est au cours des années 1970, dans la foulée de «Mai 68», que vont s’opérer, dictées par des conditions financières[19], des fusions entre établissements pour garçons et pour filles (à Andenne en 1975, Anvaing en 1976, à Binche, Beaumont en 1978, à Arlon, Ath, Gilly, Pecq en 1980, etc).[20] Cette politique répondait par ailleurs à une directive européenne datant du 9 février 1976 qui imposait la mixité dans les pays de la Communauté à partir de 1978. Il faut souligner toutefois les réticences du réseau catholique qui a maintenu plus longtemps des structures séparées. Le CAL signalait en 1980 que 2394 établissements du libre confessionnel n’appliquaient pas encore complètement la mixité de l’enseignement[21]. C’était le cas également du réseau des écoles communales en Communauté flamande qui, encore en 1982, n’était pas totalement mixte[22]. À une question du sénateur W. Peeters, le ministre CVP[23], Daniël Coens, répondait «En tant que pouvoir organisateur, la commune est libre d’organiser l’enseignement communal, soit selon un régime mixte, soit en faisant la distinction selon les sexes des élèves. Si l’arrêté de création stipule qu’une école ou une section de celle-ci est réservée aux garçons ou aux filles, on peut en effet y interdire l’accès à un élève de l’autre sexe. Contrairement à ce qui se fait dans l’enseignement de l’État, la généralisation de la mixité et de la coéducation n’est pas encore réalisée dans l’enseignement secondaire subventionné. Les règlements d’ordre intérieur des établissements d’enseignement permettent l’admission exclusive de garçons ou de filles. La situation change cependant – quoique difficilement – d’une part en raison de la considération croissante dans les chances pédagogiques qui sont offertes par une éducation mixte et, d’autre part, du fait de la nécessité pratique de répondre à la réglementation en matière de normes de population. Il appartient aux chefs d’établissement de décider si un élève peut être inscrit comme élève régulier. Dans sa décision, le chef d’établissement se basera non seulement sur les dispositions légales et réglementaires, notamment en ce qui concerne l’âge et les études antérieures, mais également sur les possibilités réelles que l’école peut offrir (entre autres du point de vue infrastructurel) et le cas échéant sur le règlement d’ordre intérieur. La possibilité existe dès lors que l’accès des établissements secondaires subventionnés soit refusé à des élèves de l’autre sexe.[24] Plus pragmatiques, des établissements catholiques, pour se conformer aux nouvelles règles et aux volontés des parents, procédaient à des travaux d’aménagement; ainsi l’institut Sainte-Marie à Namur a doté en 1980 tous les locaux de portes vitrées[25]. Ce fut finalement une décision du Conseil des ministres du 1er octobre 1982 qui rendit la mixité obligatoire dans tous les réseaux à partir de l’année scolaire 1983-1984[26]. Certains chefs d’établissements ont cependant tenté de contourner la règle en créant des classes homogènes de filles et de garçons. Ils expliquaient que cela faciliterait la confection des horaires, (notamment d’éducation physique, voire même des cours de religion et de morale). Cette pratique, rencontrée surtout dans le premier degré de l’enseignement secondaire, était bien entendu contraire au principe de mixité et fut interdite[27].

Vers une extension de la mixité à l’éducation physique et sportive?

Aujourd’hui, il ne viendrait plus à l’idée de personne, sauf à des esprits chagrins, de s’opposer à la mixité scolaire. Tous les établissements d’enseignement primaire et secondaire sont mixtes. Le terme lycée, devenu obsolète, n’est plus employé que par tradition. Même la Fraternité de Saint – Pie X adhère au principe puisqu’elle a fondé à Anvers en 2012 une école mixte[28]. Il est même question d’étendre le principe. En 2016, la ministre socialiste de l’Égalité des chances et des droits de la femme, Isabelle Simonis, a lancé l’idée de favoriser la mixité dans le sport à travers des cours de gymnastiques adaptés. La ministre soulignait que la Belgique faisait figure d’exception en Europe dans ce domaine sur le terrain scolaire. «La mixité dans le sport, déclarait-elle, est un des moyens d’arriver à une société plus égalitaire[29]. La proposition, qui avait déjà reçu, sous certaines conditions, l’aval de l’administration et des réseaux d’enseignement en 2014, sans être rejetée, fut froidement accueillie par la ministre CDH, Marie Martine Schyns. Par contre, elle n’était pas rejetée par le directeur de l’Institut cardinal Mercier ni par la direction de l’athénée Vauban de Charleroi qui se sont montrés ouverts à l’étude du dossier. La mixité dans le sport et l’éducation physique s’inscrit en fait dans une perspective plus large de l’intégration du genre dans la formation initiale des instituteurs et des institutrices préscolaires, primaires et des enseignant·e·s du premier cycle de l’enseignement secondaire. Aujourd’hui, on s’en félicitera, les acteurs et actrices du système éducatif ont de plus en plus conscience, que la mixité scolaire est un élément important sinon essentiel du «vivre-ensemble et de la construction d’une société démocratique».

[1] Éduquer, n° 96, 2013, p. 30-32

[2] Éduquer, n° 113, 2015, p. 26 29

[3] Éduquer, n° 115, 2015, p. 27-31

[4] Éduquer, n° 111, p. 31-33

[5] P. DEFOSSE & M. PASPESANT, «De l’École Modèle de Bruxelles à l’École Moderne de Barcelone» dans Cahiers bruxellois, T. XLVII, 2015, p. 56-73.

[6] L’École modèle fondée par la Ligue de l’enseignement en 1875 était ouverte aux seuls élèves masculins.

[7] Le sujet mériterait une étude approfondie. M. GOLDBERG et J. LOUIS, «Orphelinats rationalistes» dans Dictionnaire d’Histoire de la Laïcité en Belgique, Bruxelles 2005, p. 220-222.

[8] L’orphelinat rationaliste, devenu aujourd’hui une école primaire gérée par l’ASBL, Pensée et Action Rationalistes accueillera des enfants jusqu’en 1963 ( M. GOLDBERG-A. PIRLOT, 343 Chaussée d’Alsemberg. Histoire de l’orphelinat rationaliste de Forest, Espace de libertés, 1996).

[9] Voir Éduquer, n° 98, 2013 – n° 100, 2013- n° 107, 2014.

[10] La Cité Joyeuse. Le foyer des Orphelins. 1914-2014. Un siècle d’histoire – Histoire d’un siècle, Ed. La Cité Joyeuse et Jacques LEMAIRE, 2014, 128 p. ( Coll. La Pensée et les Hommes n° 93).

[11] Il y eut aussi un orphelinat rationaliste à Tilf (Province de Liège) qui n’existe plus aujourd’hui. Le «Gai Logis» et l’Orphelinat de Forest ont accueilli et caché pendant la guerre 1940-45 des enfants juifs.

[12] S. WAGNON, «La Cité joyeuse: Foyer des orphelins de Molenbeek-Saint-Jean (Bruxelles): une préfiguration des communautés d’enfants et un laboratoire pédagogique d’éducation nouvelle?» dans Actes du Congrès de l’Actualité de la recherche en éducation et en formation (AREF), Université de Genève, 2010, 8 pm.

[13] M.-L. PIROTTE, «L’accès des filles à l’Athénée» dans Libre pensée et Pensée libre. Combats et débats. Éd. A. DESPY-MEYER et H. HASQUIN, Ed. ULB, 1990, p.121-138

[14] En 1926, le député libéral Albert Devèze avait déjà déposé une proposition de loi créant des athénées pour filles (Annales parlementaires. Sénat. Session 1933-34. Séance du 11 février 1926, p. 861).

[15] C’était le cas, par exemple, des élèves féminines diplômées du Lycée De Waha à Liège ou du cours d’éducation Gatti de Gamond à Bruxelles. Rappelons que les jeunes filles ont pu s’inscrire à l’ULB en 1880, à l’Ulg en 1881, à l’Université de Gand en 1882 et à l’UCL en 1920. Pendant très longtemps, les pouvoirs publics ne se sont pas souciés de l’instruction des filles dont le rôle devait être limité à celui de mère et d’épouse. À propos de l’enseignement supérieur des jeunes filles, voir M.-L. PIROTTE, «L’enseignement secondaire pour filles. Le rôle des laïques» dans Dictionnaire Historique de la laïcité, Bruxelles 2005, p. 114-116.

[16] Luc HIERNAUX (Coordination), 150 ans d’enseignement secondaire de l’État en Wallonie et à Bruxelles, Bruxelles, EGERS, 2000, p.28.

[17] Chantal KESTELOOT , «Paul Brien» dans Encyclopédie du mouvement wallon, 2000, T. 1, p. 200.

[18] HIERNAUX, passim.

[19] On se souviendra de la guerre du Kippour en 1973 qui fut à l’origine de la crise pétrolière.

[20] HIERNAUX, passim.

[21] Bulletin de Liaison du Centre d’Action laïque, n° 79, 1980, p. 15 et 103, 1981, p. 13.

[22] Bull. Liaison, n°104, 1982, P. 13

[23] Depuis 1971, le département de l’éducation nationale était divisé; il comptait un ministre flamand et un ministre francophone. Le collègue de D. Coens était Michel Tromont.

[24] Sénat. Bulletin des Questions – Réponses, le 15-06-1982

[25] Dimanche du 9 mars 1980

[26] Bull. liaison n° 104, septembre 1982, p. 13 et n° 105, novembre 1982, p. 14

[27] M. BASTIEN, «Organisation des cours philosophiques en Belgique» dans Outils de réflexion, n° 14, 2001, p. 10

[28] Chr. LAPORTE dans La Libre Belgique du 26 juillet 2012

[29] Le Soir du 5 octobre 2016, p. 4